Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

libre

  • "Libre, seul et assoupi" de Romain Monnery

    84626100983770L.gif

    "Machin" (on ne saura jamais son vrai nom) est un jeune homme qui n'a envie de rien et surtout pas de travailler. Ayant fait des études, il se croit supérieur aux autres et s'il faut vraiment travailler pour vivre, il voudrait un travail cool, bien payé et si possible de ne rien faire de ses heures de boulot. Ne supportant plus cette situation, ses parents le mettent dehors. "Machin" va alors devoir se bouger et trouver une solution...

    Vous aimez le ton cinglant et le cynisme de Frédéric Beigbeder ? Alors vous aimerez ce roman !
    Autant vous prévenir, ce "Machin" va vous sortir par les yeux et (j'espère pour vous) vous n'allez pas vous y retrouver dans ce personnage horripilant !
    Malgré tout ça, j'ai bien aimé ! Pourquoi ? Parce qu'on y retrouve les difficultés d'un bon départ dans la vie d'adulte (trouver un boulot, trouver un appart, trouver la bonne personne) mais tout cela est amplifié par la personnalité "repoussante" de "Machin". Il y a aussi pas mal d'humour, ce qui n'est pas forcément facile avec des sujets aussi sérieux !
    Je me suis d'ailleurs demandé plusieurs fois s'il s'agissait d'un récit autobiographique ou non ?
    Sinon, il y a quelques longueurs, surtout au milieu du livre mais la fin bouge un peu plus !
    Enfin, j'apprécie de plus en plus les publications des éditions "Au diable Vauvert", bonne découverte !

    Petites citations pour la route : "Le monde était une jungle et je n'avais pas les épaules d'un Tarzan. C'était la vie, je ne me voilais pas la face."

    "La vie, je la préférais en solitaire. Libre, seul et assoupi."

    "Toutes ces histoires m'empêchaient peut-être d'écrire la mienne mais elles me donnaient l'illusion d'en vivre par procuration."

    "J'enviais ceux qui profitaient du présent sans s'encombrer du passé car c'était le seul moyen d'être heureux."