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"Je maudis le jour" d'Anna-Véronique El Baze

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Léa, libraire divorcée, cache de lourds secrets. Elle croise régulièrement la route de Nicolaï, ancien légionnaire, devenu SDF. S'ajoute à ce duo improbable, le flic Patrick Revel, qui enquête sur une succession de meurtres commis par le même tueur, que l'on surnomme à présent "L'assassin du .22". 

Ce livre m'a tout d'abord attiré par la couverture où l'on voit en premier plan, une jeune femme de dos avec une arme à la main. Puis si l'on regarde bien dans cette silhouette, on y découvre également un homme. On sent que cette femme et cet homme sont tout de suite liés et le lecteur va alors chercher leur lien.

Ce roman est tout d'abord une enquête. Patrick Pevel est censé résoudre l'affaire de "L'assassin du .22". Il en est persuadé c'est Léa la coupable. Il connait un peu cette suspecte, puisqu'avant d'être affecté à cette affaire, il se voyait de temps en temps. Pevel va alors tout faire pour essayer de découvrir des preuves de ce qu'il avance.

Outre le côté enquête, j'ai trouvé que l'auteure mettait un point d'honneur a donné une véritable identité à ces personnages. Celui qui nous intrigue le plus est forcément le personnage de Léa. Elle possède une double personnalité et est capable de beaucoup de choses. Vient ensuite le personnage de Nicolaï, ce légionnaire qui revient du Mali et qui a choisi de vivre en marge de la société, peut-être afin d'expier ses fautes passées... Et ensuite, le flic Patrick Pevel, totalement obsédé par Léa et toute cette affaire.

Même si le roman se lit très facilement, je dois dire que j'ai été un peu déçue de la fin. Celle ci m'a laissé un petit goût d'inachevé, surtout en ce qui concerne l'enquête policière en elle-même. Par contre, du point de vue psychologie des personnages, la fin est un régal. C'est pourquoi j'en ressors un peu mitigé. Je sais que la fin ne plaira pas à tout le monde et c'est ce qui en fait, en quelque sorte, son originalité.

Je remercie les éditions Plon !

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