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  • Mes tentations livresques (Mars-Avril 2019)

    Nouvelle rubrique ! :)

    Aujourd'hui, j'ai eu envie de vous parler des livres qui me tentent et qui sortiront prochainement ou qui viennent de paraitre !

     

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    "Ma chérie" de Laurence Peyrin aux éditions Calmann Levy (Mars 2019)

    Née dans un village perdu du sud des États-Unis, Gloria était si jolie qu’elle est devenue Miss Floride 1952, et la maîtresse officielle du plus célèbre agent immobilier de Coral Gables, le quartier chic de Miami. Dans les belles villas et les cocktails, on l’appelle « Ma Chérie ». Mais un matin, son amant est arrêté pour escroquerie. Le monde factice de Gloria s’écroule : rien ne lui appartient, ni la maison, ni les bijoux, ni l’amitié de ces gens qui s’amusaient avec elle hier encore. Munie d’une valise et de quelques dollars, elle se résout à rentrer chez ses parents. Dans le car qui l’emmène, il ne reste qu’une place, à côté d’elle. Un homme lui demande la permission de s’y asseoir. Gloria accepte. Un homme noir à côté d’une femme blanche, dans la Floride conservatrice de 1963…Sans le savoir, Gloria vient de prendre sa première vraie décision et fait ainsi un pas crucial sur le chemin chaotique qui donnera un jour un sens à sa nouvelle vie…

     

    "La vie qui m'attendait" de Julien Sandrel aux éditions Calmann Levy (Mars 2019)la vie qui m'attendait.jpeg

    « Ma petite Romane, on se connaît depuis longtemps, il faut que je vous dise : je vous ai vue sortir en larmes du bureau de ce pneumologue à Marseille. Pourquoi vous cachiez-vous sous une peruque rousse ? » Romane, 39 ans, regarde avec incrédulité la vieille dame qui  vient de lui parler. Jamais Romane n’a mis les pieds à Marseille.Mais un élément l’intrigue, car il résonne étrangement avec un détail connu de Romane seule : sa véritable couleur de cheveux est un roux flamboyant, qu’elle déteste et masque depuis l’adolescence sous un classique châtain. Qui était à Marseille ? Troublée par l’impression que ce mystère répond au vide qu’elle ressent depuis toujours, Romane décide de partir à la recherche de cette autre elle-même. En cheminant vers la vérité, elle se lance à corps perdu dans un étonnant voyage entre rires et douleurs.

     

     

    l'américaine.jpg"L'Américaine" de Catherine Bardon aux éditions Les Escales (Mars 2019)

    Septembre 1961. Depuis le pont du bateau sur lequel elle a embarqué, Ruth tourne le dos à son île natale, la République dominicaine. En ligne de mire : New York, l’université, un stage au Times. Une nouvelle vie… Elle n’en doute pas, bientôt elle sera journaliste comme l’était son père, Wilhelm. Ruth devient très vite une véritable New-Yorkaise et vit au rythme du rock, de l’amitié et des amours. Des bouleversements du temps aussi : l’assassinat de Kennedy, la marche pour les droits civiques, les frémissements de la contre culture, l’opposition de la jeunesse à la guerre du Viêt Nam… Mais Ruth, qui a laissé derrière elle les siens dans un pays gangrené par la dictature où la guerre civile fait rage, s’interroge et se cherche. Qui est- elle vraiment ? Dominicaine, née de parents juifs autrichiens ? Américaine d’adoption ? Où va-t-elle construire sa vie, elle dont les parents ont dû tout fuir et réinventer leur existence ? Trouvera-t-elle la réponse en Israël où vit Svenja, sa marraine ? Entrelaçant petite et grande histoire, explorant la question de l’exil et de la quête des racines, Catherine Bardon nous livre une radiographie des États-Unis des années 1960, en poursuivant la formidable fresque romanesque inaugurée avec Les Déracinés.

     

    "Le bruissement des feuilles" de Karen Viggers aux éditions Les Escales (Avril 2019)le bruissement des feuilles.jpg

     

    Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde depuis l’incendie qui a coûté la vie à ses parents. Sous le joug de son frère Kurt, un chrétien fondamentaliste, elle travaille comme serveuse dans leur restaurant et le soir, se rêve en héroïne de romans. Lors d’une escapade secrète en forêt, elle fait la rencontre de Leon, un garde forestier tout juste installé en Tasmanie. Les deux jeunes gens se donnent alors une mission extraordinaire : sauver les diables de Tasmanie de l’extinction. Au cœur de paysages somptueux, le combat inoubliable d’une jeune fille pour protéger la nature et se sauver elle-même. Karen Viggers revient avec un grand roman, véritable hommage aux beautés naturelles de l’Australie, et nous livre une formidable histoire d’amitié et de solidarité.

     

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    "Le jour de ma mort" de Jacques Expert aux éditions Sonatine (Avril 2019)

    Charlotte est une jolie jeune femme sans histoire. Elle a un travail qui lui plaît, un petit ami avec qui elle s’apprête à se marier, un chat. Elle se dit heureuse. Cependant, cette nuit d’un dimanche d’octobre, elle se réveille en sueur, tremblante de peur, à l’affut du moindre bruit. Elle est seule chez elle, il est minuit passé. On est le 28 octobre. Le jour de sa mort. Trois ans plus tôt à Marrakech, Charlotte et trois copines sont allées consulter un voyant. Toutes les prédictions faites à ses amies se sont avérées exactes. Qu'en sera-t-il de Charlotte à qui il avait annoncé une mort violente le 28 octobre. Commence alors un suspense de tous les instants. La jeune femme est-elle victime d'une paranoïa alimentée par l'effrayant souvenir ou est-elle réellement en danger alors que rôde dans la ville un tueur psychopathe ? Une fois de plus Jacques Expert joue avec les nerfs du lecteur dans ce récit implacable, aux retournements aussi nombreux qu’imprévisibles. 

     

    "La vie sans toi" de Xavier de Moulins aux éditions JC Lattès (Mars 2019)la vie sans toi.jpeg

     

    « Malgré la violence que nous avons dû endurer, nous sommes toujours ensemble, Eva et moi. Dans nos errances respectives, nous avons la rage silencieuse. Un jour, tout finira par exploser. » Mariés, Paul et Eva ont vécu il y a huit ans un drame qu’ils s’efforcent d’oublier. Un jour, un homme mystérieux débarque dans leur vie... Chaque famille a ses secrets, chaque couple ses mensonges. Mais nul n’échappe aux fantômes du passé. Avec La Vie sans toi, Xavier de Moulins signe un thriller psychologique addictif, où la réalité se révèle bien plus trompeuse que les apparences.

     

     

    les gratitudes.jpeg"Les gratitudes" de Delphine de Vigan aux éditions JC Lattès (Mars 2019)

    «  Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l’absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d’un prénom, d’une image, d’un mot. Je travaille avec les douleurs d’hier et celles d’aujourd’hui. Les confidences.  Et la peur de mourir. Cela fait partie de mon métier. Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd’hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas.  » Michka est en train de perdre peu à peu l’usage de la parole. Autour d’elles, deux personnes se retrouvent  : Marie, une jeune femme dont elle est très proche, et Jérôme, l’orthophoniste chargé  de la suivre.

     

    "Quand nos souvenirs viendront danser" de Virginie Grimaldi aux éditions Fayard (Mai 2019)quand nos souvenirs viendront danser.jpeg

    « Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés. Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole qu’en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six : Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline. Quand le maire annonce qu’il va raser l’impasse – nos maisons,
    nos mémoires, nos vies –, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n’avons plus rien à perdre, et c’est plus excitant qu’une sieste devant Motus. » À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d’amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.

     

    elena et les joueuses.jpeg"Elena et les joueuses" de Lolita Pille aux éditions Stock (Mars 2019)

    Il fait si chaud à Paris l’après-midi du 29 août 2014. Eléna Filleul, ancienne joueuse de tennis, va chercher son fiancé Ismaël Chèvreloup à la gare de Lyon. Plus tôt, Eléna a vu ses amies de lycée. Elles se sont remémoré leur adolescence, le rôle joué par la famille Chèvreloup, et tout particulièrement celui de Catherine, figure emblématique pour ce groupe. Au cours de cette journée qui aurait pu ressembler à toutes les autres, Eléna se confronte aux fantômes et aux dieux de sa jeunesse. Ce roman ambitieux allie modernité et classicisme pour nous conter une histoire intemporelle dans le Paris du xxie siècle.

     

    "Surface" d'Olivier Norek aux éditions Michel Lafon (avril 2019)surface.png

     

    ICI, PERSONNE NE VEUT PLUS DE CETTE CAPITAINE DE POLICE.
    LÀ-BAS, PERSONNE NE VEUT DE SON ENQUÊTE.

     

     

     

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    "Une évidence" d'Agnès Martin Lugand aux éditions Michel Lafon (Mars 2019)

    Reine mène une vie heureuse qu’elle partage entre son fils de dix-sept ans et un métier passionnant. Une vie parfaite si elle n’était construite sur un mensonge qui, révélé, pourrait bien faire voler son bonheur en éclats… Faut-il se délivrer du passé pour écrire l’avenir ?

     

     

     

     

    Voili voilou ! C'est déjà pas mal ! :)
    Et pour vous, quels sont vos tentations livresques ?

  • "Bellevue" de Claire Berest

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    Alma a trente ans. C'est un cap difficile à passer pour elle car elle pète complètement un cable : elle trompe son copain Paul avec un écrivain célèbre qu'elle rencontre pour la première fois, elle décide d'éteindre son portable afin de ne plus donner signe de vie à son entourage. Elle boit de plus en plus et finit même par se mutiler... Deux jours plus tard, elle se réveille dans un hôpital psychiatrique...

    Le résumé me tentait bien et lorsque Babelio le propose dans son dernier masse critique, je l'ai choisi avec plaisir. Malheureusement, je ressors un peu déçue de cette lecture...

    Cette année j'ai moi aussi trente ans (et pas mal d'amis à moi également...) donc forcément, ce livre ne peut que me parler ! Néanmoins je ne m'attendais pas à un tel remue ménage. En effet, la narratrice perd complètement pied : elle ne supporte plus son copain du jour au lendemain, se met à boire à outrance et fait n'importe quoi. Je dois être trop "terre à terre" car je n'ai pas réussi à comprendre ce personnage, ni à ressentir de l'empathie pour elle.

    Concernant l'écriture, le style oscille entre langage soutenue et passage assez cru. Cela correspond au moment où elle revient sur ce qui s'est passé durant ces deux fameux jours.

    Malgré tout, je ne peux nier que l'auteur parvient très bien à retranscrire cette folie et la mal-être de son personnage. Malheureusement, je n'ai pas réussi à accrocher... dommage !

    Je remercie Babelio et les éditions Stock !

  • "Constellation" d'Adrien Bosc

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    Le 28 octobre 1949, l'avion Constellation s'écrase dans l'archipel des Açores. A son bord, 37 passagers dont le célèbre boxeur et amant d'Edith Piad, Marcel Cerdan. Il n'y aura aucun survivant. L'auteur s'intéresse aux membres de l'équipage, aux passagers et aux possibles causes du crash.

    J'avais repéré ce livre lors de la rentrée littéraire, j'avais donc hâte de m'intéresser un peu plus à cette histoire qui remonte maintenant à pas mal d'années.

    J'ai aimé le fait que l'auteur s'intéresse à chaque personne présent sur le vol. Bien évidemment il parle de Marcel Cerdan, également de la violoniste Ginette Neveu, mais il prend le temps de dresser le portrait de chaque passager et membre de l'équipage. C'est un bel hommage aux victimes.

    On sent donc qu'il y a un véritable travail de recherche et qu'il maitrise son sujet. Malgré tout le style un peu trop journalistique ne m'a pas permis de rentrer totalement dans le récit. Les chapitres courts renforcent cette impression. De plus, l'auteur s'autorise quelques digressions, il s'éloigne donc du récit et part parfois un peu trop loin. Je dois dire que j'ai eu envie de sauter quelques paragraphes, qui n'avaient pour moi, pas lieu d'être. Malgré tout, l'idée de base reste originale.

    Néanmoins le livre est assez court (moins de 200 pages), se lit relativement bien et vite.

     

  • "La blancheur qu'on croyait éternelle" de Virginie Carton

     

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    Lucien, 35 ans, introverti, a du mal à se faire des amis. Il est fan de Jean-Louis Trintignant.
    Mathilde, fan de Romy Schneider, solitaire, ne sort pas beaucoup. Elle travaille dans une chocolaterie.
    Ces deux personnages se ressemblent énormément mais ne se connaissent pas... pourtant ils habitent dans le même immeuble. C'est lors d'une pendaison de crémaillère qu'ils se croiseront pour la première fois !

    J'ai tout de suite été attiré par cette histoire : deux personnages un peu à côté de la plaque qui se rencontrent et font connaissance. J'ai toujours aimé les histoires un peu décalée.

    Ici, l'auteure prend son temps pour nous présenter Lucien d'un côté et Mathilde de l'autre. Ils sont tous les deux solitaires et introvertis. Ils vivent leur vie comme s'ils étaient différents. Ils ont du mal à trouver leur place en société. Alors forcément quand on apprend à les connaitre, on se dit tout de suite qu'ils sont fait pour être ensemble. Et pourtant, la rencontre viendra tardivement (d'une certaine façon... je n'en dirais pas plus... suspense !).

    Certains passages possèdent une police de caractère différente, ce qui permet au lecteur d'avoir accès à divers souvenirs du personnage en question.
    Le livre se découpe en trois parties, ce qui correspond à diverses périodes entre l'hiver 2009 et l'été 2010.

    C'est un roman qui se lit très rapidement et qui n'est pas très épais (222 pages). J'ai aimé prendre le temps de faire la connaissance de ces deux personnages, même si j'aurais aimé que la rencontre officielle vienne plus rapidement.

    Le petit plus de ce roman est sans nul doute les divers témoignages de l'entourage des deux protagonistes. Cela nous donne une autre vision d'eux.

    Bref, c'est un roman sympa sur le moment, mais qui, je pense, ne me restera pas longtemps en mémoire ...

    Petites citations pour la route : "On croit nos blessures enterrées, mais elles ne sont bien souvent que terrées. Un souffle les réveille. Un rien les ravive."

    "En amitié comme en amour, il se pensait périmé sans avoir véritablement consommé."

    "Comment était-il possible de s'être rencontrés loin de chez eux quand chaque jour ils avaient vécu si près l'un de l'autre ? On vit les uns avec les autres. Et, au bout du compte, on est parfois si seuls au monde."

  • "Les mots qu'on ne me dit pas" de Véronique Poulain

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    L'auteure Véronique Poulain nous livre un récit autobiographique. Elle nous raconte le quotidien d'avoir des parents sourds.

    De son plus jeune âge où elle était fière de dire à tous le monde que ses parents étaient sourds, avec entre temps un passage où l'adolescence amène à détester cet handicap, aujourd'hui, elle leur rend hommage.

    Ce livre n'est pas sans rappeler l'actualité cinématographique, puisqu'il y a peu, est sorti au cinéma "La famille bélier" qui nous livre à peu près le même contexte.

    Ici, la narratrice est donc l'auteure elle-même. Par quelques lignes ou encore quelques paragraphes, Véronique Poulain nous dresse quelques anecdotes de son quotidien. Ce n'est pas toujours facile, mais il y a également de bons moments à souligner.

    Elle exprime donc plusieurs sentiments comme la honte ou la gène. Elle nous raconte les regards, l'incompréhension, des scènes cocasses,... Elle nous explique que petite, elle adorait le bruit, entendre parler, écouter les voix des autres. Puis petit à petit, elle a préféré et apprécié le silence.
    Elle nous révèle sa lassitude de devoir s'expliquer sur le handicap de ses parents, de devoir répondre aux questions des autres, ...
    Mais au final, on sent une évolution dans son personnage. Elle a murit et accepte mieux la surdité de ses parents. Elle leur rend d'ailleurs hommage à plusieurs reprises.

    Concernant le style d'écriture, l'auteure emploie les mots comme ils viennent, sans tabou, ni censure. Le lecteur pourra parfois être choqué par ce langage un peu cru, mais je trouve qu'il colle assez bien à la personnalité de la narratrice et aux situations décrites.

    Je dois avouer que je suis passée par plusieurs émotions en lisant ce très court roman : il y a des moments touchants, des moments où l'on a envie de gifler cette Véronique ou encore des moments où on se surprend à sourire !

    Bref, un roman qui vous fera passer par une palette de sentiments divers et variés !

    Petite citation pour la route : "On n'imagine pas à quel point les sourds sont bruyants."